De préférence à l’évaluation du travail social.
Pourquoi ?
La terminologie est alors plus dynamique car elle sous-entend la participation des professionnels.
Voire même l’appropriation par ces mêmes professionnels de l’évaluation de leur action.
Elle représente alors une véritable évaluation des missions par opposition au contrôle si souvent décrié, pour le subir, par le secteur de l’action sociale et médico-sociale.
L’évaluation des actions suppose une relative proximité, car seul le professionnel est à même d’observer, d’analyser, d’accompagner une démarche individuelle ou collective.
Contradictoirement, l’évaluation nécessite également une certaine distanciation qui va permettre de construire des éléments de décryptage des observations ainsi réunies.
La posture d’évaluation entraîne donc au préalable, la détermination de ce que l’on va évaluer, pourquoi on va l’évaluer, avec quels outils de mesure, quelles méthodes de connaissance, en associant quels types d’acteurs…
La question de l’évaluation doit impérativement se poser avant même le début de l’action ; à mon avis, dès l’analyse des besoins qui vont déterminer le type d’action et le projet qui va permettre d’y répondre.
Paradoxalement, c’est aussi l’évaluation des missions qui va conduire à une démarche prospective sur le devenir d’une action, d’un projet, d’une organisation.
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