« Derrière chaque problème, il y a toujours
une leçon cachée » Yannick NOAH
Il y a un problème lorsqu'on constate qu'une situation est
non satisfaisante, qu'il existe un décalage entre la réalité et ce qui est
attendu.
C’est la formalisation
de la problématique (formulation claire du problème choisi) : un problème bien posé est déjà à moitié
résolu, qui va orienter la démarche.
Il existe de nombreux méthodes et outils
de résolution des problèmes : apprentissage basé sur l’expérience, systémique,
approche par problème, méthode QQOQCP (ou 7 catégories de questions à se poser),
méthode des 5P (pourquoi), méthode RADAR …
La
meilleure méthode est sans aucun doute celle avec laquelle la personne qui s’en
sert se sent le plus à l’aise. Certains critères de choix existent : certains
sont d’ordre plutôt pratique – la durée de la méthode de résolution de
problèmes, le nombre de participants ; d’autres sont liés au type de
problèmes à résoudre, au type d’approche pour résoudre le problème, au type de
participation et à l’implication des participants…
L’important
est d’avoir bien en tête la cartographie des attitudes ou forces en présence,
ainsi que l’environnement du problème.
Face à un environnement complexe, ou à des
problèmes difficiles (situation
vague, à multiples objectifs, avec un nombre élevé de corrélations, dynamiques
car très liés au temps), par
où commencer ? Il faut choisir une tâche sur laquelle se concentrer. Pour gérer
la complexité, il est utile de la diviser en plusieurs parties.
De
nombreux facteurs humains vont impacter le processus de résolution problèmes :
le choc, la dénégation, la frustration, le rejet…
Bien
souvent, il s’agira de pratiquer la notion de résilience.
Des
postures lors de la démarche de résolution problème vont aussi la
favoriser : posture réflexive, mettre en place une stratégie de
résolution dans l’action, accepter le changement de perspective, être
convaincu que nous avons la capacité d’agir…
Toutes
les méthodes de résolution de problèmes procèdent par séquences. Le rôle de ces
séquences est d’augmenter notre capacité à utiliser différentes aptitudes à
l’écoute active dans différentes parties du processus. Il s’agit de suivre une démarche méthodique, par étapes.
Quels
sont les fondements et les points forts des démarches de résolution des problèmes ?
Une
des finalités majeures de toute méthode de résolution de problèmes est de
soutenir chez la personne confrontée au problème et chez les participants plus
généralement, l’expression de la pensée créative et de la pensée critique.
En
ce qui concerne la pensée créative, l’idée est de rejeter des approches de
résolution de problèmes par trop normalisées pour s’intéresser à une large
gamme de possibles, en considérant un problème de multiples points de vue.
Quant à la pensée critique, elle permet de porter une appréciation sur des idées, de disséquer des arguments, d’apprécier la rationalité d’une solution et de choisir les solutions et les activités qui semblent les plus satisfaisantes
Quant à la pensée critique, elle permet de porter une appréciation sur des idées, de disséquer des arguments, d’apprécier la rationalité d’une solution et de choisir les solutions et les activités qui semblent les plus satisfaisantes
La résolution de problèmes demande une approche par
la démarche appréciative c'est-à-dire une approche positive de la
résolution.
On peut dire avec Peter
DRUCKER : « On obtient des
résultats en exploitant des opportunités, non en résolvant des problèmes »
En
conclusion : le processus de résolution de problèmes est un outil
essentiel pour apprendre et pour améliorer, développer les compétences
professionnelles.