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Nord-Pas-de-Calais, France
Consultante en stratégie, formatrice, je suis membre de la Société Française de l'Evaluation et de l'Association Nationale pour le Travail Social de Groupe. Mon expertise : je transfère les compétences construites pendant 27 ans de direction générale dans le cadre de mes prestations en qualité de consultante. Je suis habilitée pour réaliser des Diagnostics Locaux d'Accompagnement, et auparavant, en qualité d'évaluateur externe par l'ANESM, pour évaluer les activités et la qualité des établissements et services visés à l'article L.312-1 du CASF. (voir les pages consacrées à ces dispositifs). Je suis également répertoriée par des têtes de réseau du secteur médico-social.

La citation du moment

"qu'il croit toujours être le maître, mais que ce soit vous qui le soyez, car il n'est de soumission plus parfaite, que celle qui ne prend l'apparence de la liberté" - Voltaire (Candide)

lundi 18 juillet 2011

Un partenariat restauré entre les instances publiques et les associations

Un nouveau modèle de Convention Pluriannuelle d’Objectifs (CPO), objet de la circulaire de janvier 2010, a pour objectif de réhabiliter la subvention comme mode de financement des associations, en accord avec la réglementation européenne.

La CPO a pour avantages de rééquilibrer les relations contractuelles entre associations et pouvoirs publics.

Ainsi, les associations peuvent continuer à contribuer à la déclinaison de l’intérêt général.

Malheureusement, elle est mal connue par les collectivités publiques qui continuent à recourir à la commande publique.

La CPO permet de financer des activités économiques supérieures à un seuil de 200 000 € sur 3 ans et inférieures à 30 millions d’euros par an.

Sont exclues de la CPO (et ne sont pas concernées par les contraintes européennes) et relèvent, en principe, du régime classique :

- les subventions inférieures à 200 000 € sur 3 ans

- les subventions concernant des activités non économiques, comme par exemple : les actions de tête de réseau, de coordination ou de fédération, les activités liées au projet associatif.

En réalité, compte tenu de l’absence d’un modèle simplifié de convention pour ces subventions exclues, la CPO s’applique en fait à toutes les subventions quels que soient leur montant et leur nature.

Il est impératif de travailler à un type de convention pour les activités non économiques et celles relevant du projet associatif. Les associations ont donc tout intérêt à faire la distinction.

Un comité de suivi, dont la constitution a été plusieurs fois annoncée, devrait proposer un outil simplifié adapté à ces conventions.



  


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