Ce qui permettra d’identifier les contraintes et les risques qui menacent l’association, de connaître ses capacités d’investissement et de trésorerie, de mettre en place des indicateurs de comparaison et d’avoir un langage clair en direction des partenaires financiers.
Tout d’abord, analyser son compte de résultat.
L’évolution sur plusieurs années des masses de charges et de produits va donner une idée de l’évolution probable des coûts (par exemple, frais de personnel) et des recettes par type (fonds publics, ressources propres…)
La réalisation d’une comptabilité analytique par activité est intéressante pour déterminer les coûts action par action. Elle est facilitée si l’implication des équipes n’est pas imbriquée de manière transversale dans les activités. A défaut, la mise en place de fiches temps renseignées par les salariés sera nécessaire.
Puis étudier son bilan financier.
Pour l’association, le point le plus important sera l’analyse des fonds associatifs. Elle aidera à isoler les fonds propres de l’association, disponibles de manière permanente qui vont constituer la trésorerie de l’association (le fond de roulement), couvrant le décalage entre les charges à acquitter mensuellement et les rentrées échelonnées des recettes au cours de l’année. Ces fonds associatifs, sauf exception autorisée par l’assemblée générale n’ont pas pour objectif de couvrir des charges d’exploitation annuelle (compte de résultat). A défaut de fond de roulement positif suffisant, les associations auront recours à des ressources financières extérieures (concours bancaires par exemple).
Le suivi budgétaire va définir l’état d’avancement des dépenses par rapport au budget prévisionnel. En cas d’écart constaté, l’association sera amenée à établir un nouveau budget prévisionnel.
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