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Nord-Pas-de-Calais, France
Consultante en stratégie, formatrice, je suis membre de la Société Française de l'Evaluation et de l'Association Nationale pour le Travail Social de Groupe. Mon expertise : je transfère les compétences construites pendant 27 ans de direction générale dans le cadre de mes prestations en qualité de consultante. Je suis habilitée pour réaliser des Diagnostics Locaux d'Accompagnement, et auparavant, en qualité d'évaluateur externe par l'ANESM, pour évaluer les activités et la qualité des établissements et services visés à l'article L.312-1 du CASF. (voir les pages consacrées à ces dispositifs). Je suis également répertoriée par des têtes de réseau du secteur médico-social.

La citation du moment

"qu'il croit toujours être le maître, mais que ce soit vous qui le soyez, car il n'est de soumission plus parfaite, que celle qui ne prend l'apparence de la liberté" - Voltaire (Candide)

mardi 4 octobre 2011

La richesse sociale produite

Notre richesse économique nationale ne reconnait pas l’apport économique et social des activités associatives.

La richesse doit se décliner avec d’autres qualificatifs que l’économique. Il n’existe pas qu’une seule forme de richesse. Il s’agit de mettre en avant un autre système de valeurs, de plus-values sociales et solidaires.

Il faut poser la question des indicateurs de la richesse nationale et légitimer une conception plus humaine de la richesse d’une société.

L’intervention sociale produit du lien social, de la cohésion sociale, du développement humain et du développement durable qui reste invisible dans notre PIB.

L’idéologie libérale met en avant le coût pour les finances publiques des subventions accordées aux associations de l’économie sociale et solidaire.

Lorsque que l’on décline la valeur de la mission d’intérêt général rendue, que l’on déduit les recettes fiscales et sociales tirées des associations, que l’on valorise les emplois créés (et donc les indemnités chômage économisées),

ce n’est plus un coût mais un investissement dont il s’agit.
Il faut évaluer ce « retour sur investissement » et l’inclure dans le produit national.

Ainsi, les services aux entreprises et à la personne sont incorporés dans le secteur tertiaire de notre économie.
Comme l’on mesure les services marchands, il est important de mesurer la richesse sociale produite par les actions menées par le secteur de l’économie sociale et solidaire.

Cependant, il ne faut pas enfermer les associations dans de simples prestations de service.
Il est important de déterminer des indicateurs propres à cette richesse produite, l’utilité sociale, conséquence de l’activité économique des associations.

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